Nous avons immédiatement alerté le
ministère de l’Agriculture libanais, mais ses
vétérinaires n’ont rien trouvé à redire sur la
santé et le traitement des animaux. Au
lendemain de leur arrivée chez nous, les
pauvres bêtes participaient déjà à des
spectacles quotidiens. Le lionceau était, lui,
enfermé dans une cage recouverte d’une
épaisse bâche en plastique.











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